Respirer
Quand le corps reste verrouillé en alerte permanente depuis des mois. La respiration verticalisée vient défaire, par le souffle, ce que la douleur a contracté — sans forcer, sans performance.
Contacter Imane
Sophrologie clinique pour douleurs post-opératoires, douleurs fantômes et douleurs neuropathiques. 20 ans d'expérience dans le soin. À Rouen et en visio.
On se reconnaît ?
L'opération devait régler ça. L'accident est « derrière vous ». Le membre n'est plus là, mais la douleur, oui. Des douleurs atroces qui ne se gèrent pas — malgré les morphiniques. Les anti-inflammatoires. Les nouvelles ordonnances. « On va essayer ça » — et puis ça revient. Toujours. La nuit, c'est pire. Vous avez peur de son arrivée, sans savoir quand elle viendra. Et autour de vous, on commence à penser que vous exagérez.
Vous n'êtes pas « en train d'exagérer ».
Vous vivez quelque chose que les protocoles ne savent plus traiter — et personne, jusqu'ici, ne vous a appris à le traverser sans le subir.
Qui je suis
Avant de devenir sophrologue, j'ai été — et je suis encore — soignante. Aide-soignante. Diplômée en Accompagnement Éducatif et Social (AES). Assistante de soins en gérontologie. Au quotidien, là où la douleur ne fait plus la une.
Pendant douze ans, j'ai accompagné des patients en hospitalisation à domicile — dans l'intimité du foyer, là où la douleur post-opératoire ne disparaît pas avec la sortie de l'hôpital. J'y ai croisé tous les terrains : oncologie, pneumologie, gériatrie, soins palliatifs. Depuis cinq ans, je travaille en psychiatrie. Et là, la douleur ne se verbalise pas toujours. Il faut apprendre à la lire autrement — dans une main qui se crispe, dans un visage qui se ferme. Détecter si la douleur est physique, émotionnelle ou psychologique — sans que la personne ait à l'expliquer. Cette lecture-là, je l'ai apprise à temps plein, pendant 5 ans.
La sophrologie, je l'ai découverte pour moi-même — pendant ma formation d'Assistante de Soins en Gérontologie. J'étais sous pression, je tenais juste. Une formatrice nous a fait vivre une séance. Pour la première fois depuis longtemps, mon corps a relâché. J'ai compris ce que ça pouvait faire — pas pour effacer ce qui fait mal, mais pour apprendre à le traverser sans s'y perdre.
Je me suis formée. J'ai obtenu mon diplôme. Et aujourd'hui, j'accompagne celles et ceux que la médecine a soignés — mais que la douleur n'a pas lâchés. Les douleurs post-opératoires. Les douleurs fantômes. Les douleurs neuropathiques persistantes après un accident, une chirurgie, une amputation.
Pas à la place des médicaments. Avec eux, et au-delà d'eux. Pour vous apprendre à reprendre la main, séance après séance, sur ce que vous croyiez condamné à durer.
La sophrologie ne fait pas disparaître la douleur — elle vous apprend à la reconnaître, la traverser, la désamorcer avant qu'elle ne s'installe. Pas à la place des traitements. Avec eux.
Quand le corps reste verrouillé en alerte permanente depuis des mois. La respiration verticalisée vient défaire, par le souffle, ce que la douleur a contracté — sans forcer, sans performance.
Apprendre à lire les signaux qui précèdent la crise — la tension qui monte, le souffle qui se coupe, l'hypervigilance. Avant qu'elle ne soit là. Pour ne plus la subir en aveugle.
Visualisation, extériorisation, dissociation. Des outils concrets, réutilisables chez vous, pour gérer la douleur avant, pendant, après son arrivée. Sans dépendre d'un médicament de plus.
La méthode — 4 actes cliniques
Une méthode structurée, héritée de 20 ans d'expérience dans le soin et adaptée à chaque histoire de douleur. 8 à 10 séances, une par semaine, ponctuées d'une anamnèse complète au début et d'une anamnèse de clôture qui mesure objectivement ce qui a changé.
L'histoire complète de votre douleur — depuis quand, ce qui la déclenche, ce qui l'apaise. Et la question qui ancre tout : « Comment vous saurez, vous, que vous gérez mieux votre douleur ? » On la note ensemble. Elle reviendra à la dernière séance.
Respiration verticalisée. Identification des signaux précurseurs. Premiers exercices d'accompagnement de la douleur — pour ne plus la subir en aveugle, mais commencer à la lire de l'intérieur.
Extériorisation, visualisation, dissociation. Trois techniques cliniques pour reprendre la main — avant que la crise n'arrive, pendant qu'elle est là, après pour récupérer plus vite.
On ressort vos indicateurs de la première séance. « Aujourd'hui, est-ce que vous pouvez me dire que vous avez le pouvoir, avec ce protocole, de mieux gérer votre douleur ? » La question vient de vous. La réponse aussi. Mesure objective de ce qui a changé. Vous repartez avec une routine personnelle à pratiquer chez vous — qui continue de travailler longtemps après nous.
années d'expérience dans le soin. Aide-soignante, AES, Assistante de soins en gérontologie, douze ans en hospitalisation à domicile, cinq ans en psychiatrie. Je connais la douleur d'avant, pendant, après — et celle qui ne se dit pas.
séances pour traverser le protocole complet. Une par semaine. Encadrées par deux anamnèses — l'une pour comprendre votre douleur, l'autre pour mesurer ce qui a changé.
accompagnement individuel pour les douleurs — chaque histoire est unique, chaque corps mérite son espace propre. Le groupe, je le réserve aux ateliers émotions, stress et anxiété.
Ce que cet accompagnement vous apporte
Quatre transformations concrètes — observables dans votre quotidien, validées par votre propre auto-évaluation entre la première et la dernière séance.
La douleur ne disparaît pas — mais elle prend moins de place dans votre tête. Vous savez la nommer, la reconnaître, la mettre à distance. Elle redevient un signal, plus une dictature.
Vous lisez les signaux précurseurs avant la crise. Vous savez quoi faire pendant — sans personne, sans médicament supplémentaire. Vous récupérez plus vite après. La courbe de douleur s'aplatit.
L'endormissement redevient possible malgré la douleur. Les réveils nocturnes s'espacent. Le corps cesse de rester en alerte permanente. Vous récupérez vraiment, pas juste les yeux fermés.
Vous repartez avec une routine personnelle — vos exercices, votre respiration, vos visualisations. Une boîte à outils que vous emportez. Pour les jours difficiles. Pour les rechutes éventuelles. Pour reprendre la main, encore.
Ils avaient tout essayé
Les vraies hésitations — avant de contacter Imane.
« 18 mois après mon amputation, les douleurs fantômes me réveillaient toutes les nuits. Le morphinique ne suffisait plus, on m'en a remis. Imane ne m'a jamais dit « vous allez voir, ça va passer ». Elle m'a appris à les voir venir, à les laisser traverser sans paniquer. Aujourd'hui je dors. La douleur est encore là — mais elle ne me commande plus. »
Avant : amputation tibiale, douleurs fantômes nocturnes, 4 traitements antalgiques empilés
« Après ma chirurgie thoracique, j'avais des douleurs cicatricielles qui ne partaient pas. Les médecins disaient « c'est psychologique, ça passera ». Imane a été la première à me dire « non, votre corps a une bonne raison ». En 8 séances, elle m'a appris à respirer cette zone à nouveau. La douleur a baissé. Et surtout — je ne me sens plus folle. »
Avant : douleurs neuropathiques post-thoracotomie, 14 mois sans réponse médicale
« Accident de travail, dos écrasé, deux opérations, un an d'arrêt. La douleur ne lâchait jamais. J'avais peur que la sophrologie soit du « développement personnel ». Pas du tout. Imane est rigoureuse, elle parle avec les mots de l'hôpital. C'est clinique, structuré. La crise dure moins longtemps maintenant. Je récupère en 20 min au lieu de 3 heures. »
Avant : accident travail, deux chirurgies du rachis, douleurs neuropathiques chroniques
« 5 ans après ma prothèse de hanche, des douleurs neuropathiques persistantes. J'avais arrêté de sortir, je ne dormais plus la nuit. « On a tout essayé », m'a dit le neurologue. Avec Imane, j'ai appris à traverser sans subir. Je marche à nouveau. Je dors mieux. La douleur revient parfois — mais elle ne me prend plus tout. »
Avant : arthroplastie hanche, douleurs persistantes 5 ans, isolement social
On commence ici
Vous me racontez. Depuis quand. Ce qui a été essayé. Ce qui ne marche plus. Je vous dis franchement si je peux faire une différence — ou non. 20 ans d'expérience dans le soin m'ont appris à dire les choses simplement.
Sélectionnez une date
Vos questions
Non. La sophrologie ne remplace ni vos médicaments ni votre suivi médical. Elle vient en complément, pour vous donner des outils que les antalgiques ne peuvent pas vous apprendre — lire les signaux précurseurs, traverser une crise sans paniquer, récupérer plus vite. Beaucoup de patients constatent au fil des séances qu'ils utilisent moins leurs antalgiques de secours — mais c'est votre médecin qui ajuste les doses, jamais moi.
Ce qui change, c'est la méthode et la durée. La sophrologie clinique de la douleur n'est pas une séance unique de bien-être. C'est un protocole de 8 à 10 séances, avec une anamnèse complète au début, une anamnèse de clôture qui mesure objectivement ce qui a changé, et — entre les deux — des outils que vous emportez chez vous. L'objectif n'est pas que vous reveniez chaque semaine indéfiniment. C'est que vous repartiez autonome.
Non — et c'est important. Les douleurs fantômes et neuropathiques sont des douleurs réelles, d'origine neurologique, dont les mécanismes sont aujourd'hui bien documentés. Personne, ici, ne vous dira que « c'est dans la tête ». Le corps a une bonne raison de produire ce signal. La sophrologie travaille avec ce signal, pas contre lui — pour qu'il prenne moins de place et qu'il ne dicte plus votre vie.
J'exerce depuis 20 ans dans le soin — et c'est encore le cas aujourd'hui. Aide-soignante. Diplômée en Accompagnement Éducatif et Social (AES). Assistante de soins en gérontologie. Douze ans en hospitalisation à domicile — oncologie, pneumologie, gériatrie, soins palliatifs — là où la douleur post-opératoire ne disparaît pas avec la sortie d'hôpital. Cinq ans en service de psychiatrie, où la douleur ne se verbalise pas toujours et où on apprend à la lire autrement. Côté sophrologie, mon titre est certifié RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) — une formation reconnue par l'État, et pas une certification maison comme on en voit beaucoup dans le métier. La sophrologie est mon activité complémentaire — l'expérience clinique reste mon socle.
Les deux sont possibles. Visio depuis chez vous, partout en France — pratique surtout les jours où la douleur rend les déplacements difficiles. Vous restez dans votre fauteuil, votre lit, votre cocon. Domicile à Rouen et 30 km autour — je me déplace chez vous. Le choix vous appartient et peut évoluer en cours de parcours selon vos besoins.
Une séance par semaine, en général. C'est l'écart qui permet aux exercices de s'installer entre deux séances — ni trop rapproché (pas le temps d'intégrer), ni trop espacé (on perd le fil). Le protocole complet de 8 à 10 séances se déroule donc sur environ 2 à 3 mois.
Oui. La première séance — l'anamnèse — dure 1h30. C'est le temps nécessaire pour comprendre l'histoire complète de votre douleur, ce qui a déjà été essayé, vos déclencheurs personnels, et surtout pour définir ensemble les indicateurs personnels de ce que serait « mieux » pour vous. Ces indicateurs sont la base sur laquelle on mesurera ensemble, à l'anamnèse de clôture, ce qui a vraiment changé.
Envoyez-moi un message WhatsApp. Vous pouvez juste écrire « bonjour », ou me raconter en quelques mots ce qui se passe. Je réponds sous 24h pour fixer un appel de 15 minutes — sans engagement, sans frais, sans pression.
Aussi en complément
En parallèle de mon protocole douleur, j'accompagne aussi — individuellement ou en groupe — celles et ceux qui traversent une période d'émotions difficiles, de stress, d'anxiété ou d'angoisses. Sans rapport avec une opération récente, simplement parce que la vie devient lourde à porter.
Un espace pour poser ce qui déborde. Des outils sophrologiques concrets — respiration, ancrage, visualisation — adaptés à votre quotidien et réutilisables seul·e chez vous. Format libre, à votre rythme, sans protocole imposé.
Initiations à la sophrologie en centre d'animation, structures associatives, entreprises ou groupes constitués. J'ai récemment animé une initiation auprès d'une vingtaine de personnes — les retours ont été très positifs. Un format que je développe activement.
Vous méritez qu'on prenne soin de vous